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    SHIMIZU
    x NATSUYAKI x SUZUKI x OKAI
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    — Au début, vous n'étiez pas séparées en deux groupes, et il n'y avait pas de rivalité. Quand est-ce que cette rivalité est née dans vos esprits ?

    Okai : Je pense que... c'est venu naturellement. Aux débuts du Hello! Project KIDS, je me rappelle juste que la chorégraphie m'avait donné des frissons, donc je ne regardais pas au delà de moi.

    Shimizu : C'est vrai, il n'y avait aucune rivalité entre nous avant la formation des Berryz. Nous étions simplement des amies, jouant ensemble ... C'était comme mes amis à l'école. 

     

    — Je pense que la formation des Berryz en 2004 a eu beaucoup d'effets sur vos relations. A l'époque, j'ai entendu dire qu'il devait y voir un système de rotation avec huit premières membres qui seraient nommées les Berryz. 

    Shimizu : Oui, à l'époque cette idée m'avais poussée à penser que la rivalité serait beaucoup plus aiguë chez les Berryz justement avec ce système. Je me souviens que j'étais stressée à l'idée de ne pas être assez bien et d'être abandonnée ou remplacée par une autre fille. Cela me terrifiait !

    Natsuyaki : Je n'y pensais pas tant que ça ... Je ne me sentais peut-être pas si investie. En tout cas, en parlant de ce système de rotation, je pensais que les membres changeraient souvent par rapport aux humeurs de Tsunku♂-san, donc je pensais pas aux tensions qu'il pourrait y avoir derrière. Même si une des filles serait remplacée par une autre, il y aurait quand même de la chance pour qu'elle revienne plus tard. Je crois que j'avais accepté cette idée finalement ... En fait, je trouve que ça avait plus l'ambiance d'une activité en club, qu'un groupe.

     

    — Vous n'étiez pas préoccupée concernant l'idée d'être remplacée ?

    Natsuyaki : .... Non (rires).

    Shimizu : Eh bien, c'est Miya (rires). Celles qui étaient le plus stressées étaient sans doutes les filles qui étaient moins mises en avant.

    Natsuyaki : Eh~ Mais à l'époque il n'y avait pas encore les chanteuses principales et secondaires d'établies, n'est-ce pas ?

    Shimizu : Nope ! J'avais beau être déjà la Captain, j'avais peur que cela change avec le système de rotation. J'en avais peur constamment. A chaque fois que le STAFF nous appelait, ou que Tsunku nous faisait une annonce, c'était les moments les plus anxieux. Je pensais que c'était le "moment venu"... (rires)

     

    — Pensiez-vous souvent aux huit autres membres qui n'étaient pas des Berryz ?

    Natsuyaki : Les °C-ute ont été créé peu de temps après, c'est ça ? C'est à ce moment là que les choses ont changé. Ceci dit, la question du fameux système de rotation n'était plus présente à partir de ce moment-là. Jusque là, nous n'avions pas eu de réflexions profondes par rapport aux rivalités, et en général nous faisions tout comme des enfants. 

     

    — Okai-san, vous deviez être impatiente d'entrer dans les Berryz Kobo.

    Okai : Non, je trouvais que leurs danses étaient difficiles à retenir, ce qui est compliqué pour moi. Depuis toujours, je ne suis pas très douée en danse. Même les danses des KIDS, j'avais extrêmement de mal à les retenir et à les exécuter parfaitement. Si je les (Berryz Koubou) rejoignait, je n'aurais pas été capable de les suivres (rires). Du coup, j'admirais beaucoup comment les Berryz étaient lorsque je les regardait sur scène, le niveau est complètement différent. Lorsque je les regardais j'étais gênée, parce que je pensais que c'était impossible pour moi d'être à leur niveau. Il m'est arrivée de pleurer plusieurs fois pendant les premières répétitions (rires).

     

    — De l'autre côté, nous avons Suzuki-san qui a déjà déclaré dans une précédente interview qu'elle était tellement frustrée, qu'au final elle ne voulait jamais rentrer dans les Berryz Kobo.

    Suzuki : Yup~... Mais c'est compliqué. J'ai longtemps pensé à la possibilité de rentrer dans les Berryz. Je me souviens encore lorsque je regardais les Berryz Kobo danser "Fighting Pose wa Datte Ja nai!" à un concert du Hello! Concert, et je copiais les mouvements avec tout ce que j'avais. Ma première pensée était que je pensais que je pouvais rentrer dans le groupe, puis ma seconde, que j'adorais la chanson. Donc je suis sortie et j'ai acheté leur premier single tout simplement. Leurs chansons étaient différentes de celles des Morning Musume. Et j'ai pensé que c'était une bonne chose, car elles pourraient apporté quelque chose de différents aux concerts du Hello! Project.

     

    — Donc ce que vous avez ressenti, c'est que votre "frustration" s'est mélangée à votre espoir concernant le groupe ?

    Suzuki : Oui mais cela s'est arrêté à leur troisième single (Piriri to Yukou). Le système de rotation n'avait jamais eu lieu, c'était un projet abandonnée maintenant. Il faut dire que dès le début je doutais sur ce projet-là. Je savais qu'au fond de moi, il n'allait pas venir à bout, donc je n'avais plus tellement d'espoir. Au moment où le troisième single est sorti, il est évident qu'il n'y avait absolument aucune chance de rejoindre les Berryz Kobo. Donc, au lieu de m'attacher à cet espoir qui devenait de plus en plus vain, je me suis concentrée à côté pour débuter moi aussi.

     

    — Deux ans après le début des Berryz Kobo, c'est au tour des °C-ute avec "Massara Blue Jeans". Vous étiez maintenant au même stade, avez-vous réalisé que vous étiez devenues rivales ?

    Suzuki : Même si nous avions notre groupe nous aussi, l’engouement de notre début n'étais pas du tout le même que celui des Berryz Kobo. Quand nous étions encore avec des singles indies, nos chansons n'étaient pas connues. Même si nous étions incontestablement heureuses de pouvoir débuter nous aussi, nous sentions que nous étions moins populaires.

     

    — Les Berryz Koubou ont-elles des mots d'encouragements ?

    Shimizu : Pas vraiment~ (rires)

    Okai : Il y a un moment où nous nous parlions plus du tout. Peut-être c'était notre côté "enfantin" qui se dévoilait, car notre rivalité commençait. Même lors qu'il y avait les concerts du Hello! Project, nous n'échangions pas un seul regard (rires). Je me disais que "Si les Berryz Kobo sont comme ça, répondons-leur de la même manière" ...

    Suzuki : Je peux vraiment approuver cela ! Je me disais tout le temps "Les Berryz ont tellement de classe ...", encore et encore ... Jusqu'à aujourd'hui encore. Je pense que c'était les mêmes pensées pour toutes les membres des °C-ute. Comme elles commençaient vraiment à être solides avec les 7 membres du groupe, à chaque fois que nous les voyions ensemble, nous perdions confiance en nos propres capacités ... C'était cela à chaque fois que nous faisons nos chansons de promotions aux concerts du Hello! Project.

    Okai : Les Berryz avaient cette classe. Et avec le temps elles l'ont même intensifiée. 

    Suzuki : Leurs chansons étaient nettement plus classes que les nôtres. Et leurs costumes aussi. 

    Natsuyaki : Eh, vraiment ? Ca me surprend !

     

    "Pourquoi nous... !?"
    De la jalousie mutuelle

    — Suzuki-san, c'est connu que vous aviez mal vécu la formation des Berryz Koubou. Maintenant que les °C-ute ont un bagage de sept ans d'ancienneté, n'est-ce pas le temps de balayer ce traumatisme ?

    Suzuki : Maintenant il n'est quasiment plus présent. Nous avons aussi eu l'occasion de faire des performances pour les Berikyuu, et même des concerts. Mais au tout départ, nous étions traitées comme des rookies (débutantes), même vis à vis des Berryz Kobo, et nos chansons n'avaient rien de matures ...

    Shimizu : Absolument pas ! Même encore aujourd'hui je me rappelle vraiment lorsque les °C-ute ont chanté "Wakkyanai Z" aux concerts du Hello! Project. Vous étiez toutes impressionnantes, et je pouvais vraiment ressentir le potentiel des °C-ute. Je pensais même "Oh mon dieu ! La compétition va être rude" (rires). Je réalise en disant cela que nos deux groupes étaient déjà en compétition ... Comment dire ... Ce n'est pas comme s'il y avait eu des réunions entre les deux groupes pour discuter des choses. Berryz, comme °C-ute, nous faisons chacune de notre mieux. Donc en tant que Berryz, nous nous préoccupions de nos buts, et nous ne regardions pas ailleurs.

     

    — Donc les °C-ute étaient constamment préoccupées par les Berryz Kobo mais les Berryz Kobo étaient préoccupées par elles-mêmes. Comme décrivez-vous cette différence d'attitudes ?

    Suzuki (rire coincé) ... Vous savez, personne ne pouvait nous aider ! Nous étions vraiment en perte de confiance totale !

    Okai : Comme nous étions de la même génération, c'est normal que nous nous basions sur eux. Je me rappelle, une fois nous avons comparé nos posters. Les Berryz Kobo avaient un fond super classe avec plein de couleurs. Et les °C-ute ... n'avaient qu'un simple mur ...

     

    — Cela sonne comme de la paranoïaque, je suis sûre que ce n'est pas arrivé (rire amer).

    Suzuki : Nooon, c'est réellement arrivé~ ! C'était également le cas pour les MV~~~  !

    Natsuyaki : Eh bien, ça dépend des chansons (rires). Comme nous faisons nos débuts, pour Fighting Pose wa Date Ja Nai!, ils ont dû dépenser une certaine somme d'argent c'est sûr. Mais d'un autre côté, les °C-ute ont eu beaucoup de tenues pour leurs clips. Nous envions ça de nos côté, n'est-ce pas ?

    Shimizu : Ouaip, c'est vrai. Au final, nous voulions juste ce que nous n'avions pas.

    Natsuyaki : C'est au même titre que nos danses, les Berryz portent des costumes assez rigolos comme des singes ou des poissons. Alors que les °C-ute portent des vêtements élégants qui pourraient être acceptables en public, n'est-ce pas ? Vous êtes un peu comme des E-girls. C'est vraiment bien.

    Shimizu : C'est vrai. Les °C-ute étaient petit à petit amenées vers un style cool ou sexy, du coup pour les Berryz, on se demandait si nous n'allions pas être des "idoles comiques" (rires).

    Natsuyaki : Eh bien ... C'est un fait, nous avons une majorité de membres qui sont assez rigolotes (rires). Mais je pense que récemment, nous avions beaucoup été comparées avec les °C-ute sur cet aspect-là justement. Sûrement parce que nous avons grandies.

     

    — Peut-être est-ce grâce à cette énorme différence que vous pouviez vous comparer aussi facilement.

    Okai : Mais, les °C-ute, nous avons récemment eu cette période où nous voulions un peu changer. Comme un volonté. Nous rentrons chez nous le soir, et nous nous demandons à nous-mêmes comment on aimerait que les °C-ute soient. Jusque-là, pour les coiffures, les tenues, les poses, ... nous écoutions toujours le STAFF. Maintenant nous faisons nos propres choix. C'est arrivé depuis peu.

    Suzuki : Les °C-ute ont toujours cherché à être unies. Avant de choisir nos accessoires et vêtements personnels, on regardait si nous pouvions être accordées ensemble, car c'est plus sympa. Mais comme nous avons grandi, nos styles et opinions s'écartent peu à peu. Cela ne veut pas dire que nous n'acceptons pas les goûts de chacune, mais qu'au contraire nous prenons l'avis de tout le monde en compte. Ca aussi, c'est quelque chose de très récent.

    Okai : Nos accessoires de cheveux ont toujours été choisi, ainsi que les couleurs de cheveux. D'ailleurs, quand nous voyions que les Berryz Kobo pouvaient se teindre en n'importe quelle couleur, nous étions jalouses ...

    Suzuki : Nous en avons parlé au STAFF. Comme le fait que nous voulions changer de coiffure selon les clips.

     

    — Effectivement, les Berryz Kobo ont toujours eu et fait ce qu'elles voulaient.

    Natsuyaki : Mais encore une fois cela est très récent. Lorsque nous avons débuté, presque tout était interdit. C'est assez restreint, et douloureux à vivre (rires). En y réfléchissant, nous n'étions qu'à l'école primaire, donc c'était normal. Je comprends ce que le STAFF ressentait aussi. A l'époque, la culture gyaru était à la mode. Pour moi et Sugaya Risako en particulier, nous aimions avoir un maquillage propre. A chaque fois nous essayions de nous maquiller toute seule, mais c'était un échec.

    Suzuki : Peut-être qu'après tout, notre période (au °C-ute) où nous avons décidé de toute faire par nous même est similaire. 

    Okai : Je pense que les Berryz Kobo ont eu un impact sur cette période. Je me rappelle encore lorsque Umeda Erika leurs faisaient du nail et qu'elles se faisaient gronder pour ça. Aujourd'hui, Erika travaille dans la mode, donc elle a une connaissance de la mode très pointue. Bref, c'est quelque chose qui est né petit à petit de notre côté.

     

    Le long chemin parcouru par Suzuki pour surmonter ce traumatisme

    Okai : Pour être franche aujourd'hui, je n'ai pas l'impression qu'il y a encore l'aspect rivalité. Si je dois avoir absolument des rivales, ça serait sûrement les Morning Musume., car je m'intéresse vraiment à ce qu'elles font en ce moment. Concernant les Berryz, je regarde également ce qu'elles font, comment elles sont sur scène, comme d'habitude. Et j'arrive à relever ce qu'elles arrivent à améliorer, comme leur façon de chanter. Ce n'est pas comme si nous avions officiellement déclarer que nous étions rivales ... Enfin, c'est compliquer à expliquer.

    Suzuki : Est-ce une relation indescriptible ?

    Okai : Yup, je pense. Pour être honnête, j'ai eu comme une période de dépression. Même pendant les répétitions, je faisais tout pour ne pas regarder les Berryz. Car si je les regardais, je m'intéresserais. Et dans un sens, je trouvais que ça craignait si c'était le cas (rires). Mais maintenant, c'est normal de se regarder pendant les répétitions. Cela noue des liens, ou les renforce. Il y a des moments où je leurs dis que leurs mouvement ne sont pas synchronisés, et d'autres où c'est elles qui me le dit. 

    Suzuki : Saki-chan a parlé de notre réputation cool tout à l'heure, mais nous nous avons pris du temps avant de comprendre que nous l'étions, juste quand les S/Mileage ont débuté. Lorsque nous étions plus les "nouvelles". Nous ne pouvions pas nous battre sur l'aspect de la jeunesse ou de la fraîcheur, donc nous avons choisi l'aspect cool. Et depuis ça, les deux groupes ont clairement commencé à prendre cette voie. Malgré ça, la comparaison mutuelle est inévitable. Comme si c'était même un devoir. Même nos interviewers nous disent régulièrement qu'il faut avoir plus de confiance. 

     

    — Donc, vous êtes dans le Hello! Project maintenant depuis onze ans. De votre point de vue, quelles membres des Berikyuu ont changé ?

    Okai : Voyons ... Je pense que nous avons toutes grandi de la même manière ... Non ? En ce qui concerne les °C-ute, malgré les apparences, nous passons vraiment au dessus du passé ou des erreurs commises. Nous rencontrons des disputes, certes. Mais nous essayons toujours de régler les soucis.

    Shimizu : Eh bien. Ca devait être compliqué. Comme nous étions immatures (rires).

    Okai : Maintenant nous pouvons parler de tout et rien ! Il y a une différence d'âge chez les °C-ute, mais il n'y a aucune distance entre nous. Mais lorsqu'on était plus jeunes, on se lançait presque des pics (rires). Mais nos relations ont sûrement été construites autour de ça.

     

    — Eh bien, peut-être qu'il y aura la même chose chez les Juice=Juice ? Même si cette hypothèse peut être irrespectueuse (rires).

    Shimizu : Blague à part, ce ne sont pas nos affaires. Même au delà des activités en groupe, cette période là de doutes arrivera forcément.

    Natsuyaki : D'autre part, un groupe a besoin d'engueulades aussi. Je pense que c'est quelque chose qui fait avancer. 

    Okai : Actuellement, ils sont dans la période où il n'y a toujours pas "l'as du groupe", n'est-ce pas ? Je pense qu'avoir des engueulades pour après extérioriser est mieux.

    Shimizu : Je me demande ce que cela aurait changé pour les Berryz ... Le plus grand changement a été par rapport aux humeurs des membres. Dans le passé, il y avait souvent des moments où la difficulté des apprentissages nous mettait de mauvaise humeur. Aujourd'hui encore, ça arrive. M'enfin, je pense qu'avoir grandi nous a aidé.

    Okai : Lorsque nous faisons des concerts Berikyuu ensemble, nous avons remarqué qu'il y avait eu des tensions chez les Berryz récemment. Il y avait une atmosphère vraiment tendue entre vous (rires).

    Shimizu : C'est vrai c'était arrivé ! Et les °C-ute l'avaient même empiré (rires).

    Okai : Comme nous n'avions aucune idée de ce qui c'était passé, nous étions toutes choquées, et nous avions peur de faire un faux pas (rires).

     

    Cette relation qui a duré depuis onze ans
    continuera-t-elle encore dans le futur ?

    — Les fans ne l'ont-ils pas demandé en commentaire dans vos blogs respectifs ? 

    Okai : Hehehe bien sûr que si (rires). C'est la première fois que les fans en parlent autant, depuis onze ans.

    Shimizu : Ce n'était pas notre but, mais je trouve le résultat excellent.

    Okai : Nous avons remarqué que nous avions grandi de différentes manières, finalement. Pas que mentalement. Et pourtant, nous continuons à dire que les Berryz Kobo et les °C-ute sont rivales. 

    Natsuyaki : Définitivement ...

    Okai : Je pense que peu importe la situation dans laquelle nous nous sommes mises, il y a quelque chose que nous n'aurions jamais pu éviter : la frustration. Les °C-ute ont eu beaucoup de frustration lorsque les Berryz Kobo ont fait leur début. Et concernant le but du Budokan, les °C-ute ont atteint ce but juste avant les Berryz Kobo, donc elles ont pu être à leur tour frustrées aussi. Mais à l'époque, il était difficile de déterminer qui mériter quoi. Bien sûr on ne peut pas dire que ce sont de sentiments de pitié. Dire que l'on a pitié de vous, ce serait la chose la plus pitoyable. On ne veut pas agir comme si on était meilleures que vous, car ne n'est pas le cas. Honnêtement, les post sur les blogs concernant le Budokan étaient difficiles à faire. J'ai passé énormément de temps à les écrire un à un.

     

    — Shimizu-san, vous avez également déclaré "Avec les °C-ute qui ont dépassé les Berryz Kobo quant au Budokan, nous avons enfin compris la frustration que les °C-ute avaient eue vis à vis de nous étant plus jeune".

    Okai : C'était pareil avec les classements de l'Oricon. On comparait tout, tout le temps. Mais on espérait au fond que cela n'agissent pas de manière négative sur nos relations. C'est notre destiné, et ce qui doit nous arriver arrivera. Par exemple, la popularité que Tsugunaga Momoko-chan a gagné, et qui a fait connaître les Berryz Kobo. Enfin... ce n'est pas un bon exemple car cela a dû être difficile pour les autres membres aussi en fait (rires). Voilà, en pensant par exemple au degré de popularité que Momo-chan possède, je pense que cela peut décourager certaines membres chez les °C-ute.

     

    — Les futures comparaisons entre Berryz Kobo et °C-ute sont elles aussi inévitables, n'est-ce pas.

    Suzuki : Je pense que si les comparaisons que nous avons eu étant petites reviendront bientôt, les Berikyuu ne seront plus unies. Mais si nous ne faisons pas attention aussi aux autres membres, il y aura un sentiment d'abandon chez certaines filles. C'est pourquoi il faut trouver un milieu.

    Natsuyaki : C'est vrai que c'est un peu compliqué dans la mesure où je pense que certaines membres des °C-ute ou même des Berryz Kobo pensent encore à cette rivalité. C'est possible, je pense. Bien sûr, nous faisons du mieux que nous pouvons pour prendre soin les unes des autres. Je pense que c'est devenu naturel de nous comparer. J'ai l'impression que quand quelqu'un parle des Berryz Kobo, le mot "°C-ute" arrivera forcément après, et vice-versa. En fait cela dépend de notre conception du mot "rival". Le monde peut nous appeler rivales, mais moi je préfère utiliser cette relation pour nous motiver mutuellement.

    Suzuki : Pour les °C-ute, avant de faire nos débuts, il y avait cette longue période où nous n'avions pas confiance en nos capacités, mais nous faisons de notre mieux pour prendre soin des membres. C'est embarrassant à dire, mais c'est cette perte de confiance en nous qui nous a motivé à faire mieux. Je pense qu'au final, on s'en sort bien. Nous arrivons à avoir un Budokan grâce à nos efforts depuis tant d'années. Mais en réfléchissant comme ça, je pense que Berryz Kobo comme °C-ute, nous avons tous les deux cet esprit "contemporain" ou "moderne". Il est donc logique que nous finissons par être comparées ensemble, je pense. Ce genre de relation est quelque chose de rare dans ce monde. Et, comme l'a dit Miya, j'aimerais que cette relation reste ainsi. Comme nous sommes des rivales, nous nous motivons, et cela créer quelque chose de précieux ... comme nous l'avons fait, et nous le ferrons jusqu'au bout. J'aimerais poursuivre cette rivalité qui s'est construite depuis ces onze dernières années. 

     

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    © traduction du japonais à l'anglais par icejiggly
    traduction de l'anglais au français par Pichi - Captain France


  • Commentaires

    1
    Mardi 22 Août à 20:04
    Merci pour la traduction ! C'est super intéressant comme article.
      • Mardi 22 Août à 21:02

        Avec plaisir ^^

        C'est vrai qu'on en découvre plus sur le passé des Berikyuu, j'ai été étonnée de voir à quel point les °C-ute étaient affectées par les Berryz Kobo.

      • Mardi 22 Août à 21:53
        ^^

        Je pense que c'est un des points qui ont rendu forte les °C-ute


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